Construction de l’Université de Mbandaka : Ce qu’il faut savoir

Il y a quelques années, conformément à la promesse faite par le Chef de l’État à la population du Grand Équateur de construire une université moderne, l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), maître d’ouvrage délégué et structure relevant du ministère des ITP, a sollicité le financement de ce projet à travers le Trésor public, via les fonds issus de la réévaluation du contrat chinois « SICOMINES ». Ces fonds servent actuellement à la construction de la rocade de Kinshasa vers Kinsuka.

À cet effet, un contrat a été signé en bonne et due forme entre l’ACGT et la société HAWA, de droit congolais, pour un coût global de 24 millions USD, à l’issue d’un appel d’offres remporté par cette dernière, conformément à la législation sur les marchés publics.

Cependant, au regard des réalisations antérieures, notamment la construction et la modernisation des universités UPN, UNIKIN et UNIMBUJIMAYI, et dans un souci d’uniformisation et de cohérence architecturale, le Chef de l’État a instruit son Cabinet afin que le projet de Mbandaka s’inscrive dans la même dynamique, voire qu’il soit plus ambitieux que le projet initial. Celui-ci a ainsi été réévalué à hauteur de 54 millions USD, intégrant davantage d’infrastructures académiques ainsi que la construction d’une route asphaltée de 5 km reliant le site universitaire au centre-ville de Mbandaka.

Dès lors, ce projet est désormais suivi, contrôlé et piloté par la Présidence de la République. Une lettre d’orientation a été adressée au ministre des ITP, Monsieur BANZA, afin de lever toute confusion relative au financement du projet, à l’entreprise en charge de son exécution, au coût global, ainsi qu’au type d’université à ériger.

À ce jour, il n’existe plus aucun débat quant à la société chargée d’exécuter les travaux dans le cadre de la nouvelle orientation définie par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État. Les fonds initialement prévus, soit 24 millions USD, seront réaffectés à d’autres projets publics dans la province de l’Équateur.

Il convient donc de mettre fin à toute confusion, intoxication ou désinformation autour de ce projet. Les travaux sont lancés par la société retenue, et il n’y a plus lieu à controverse.

Continuer à alimenter ce dossier après les instructions du Chef de l’État relève de l’indiscipline et révèle clairement des intérêts personnels et pécuniaires liés à la version initiale du projet.

La loi est dure, mais c’est la loi. En définitive, c’est le Congo qui gagne.

Croire indéfiniment être au-dessus des institutions de la République, penser que l’on restera éternellement en position de manipuler, corrompre, insulter ou mentir comme on respire est une illusion. Dieu et le monde observent.

Les fonds publics doivent être utilisés pour le bien-être de la population. Un homme politique reste dans la mémoire collective à travers les réformes courageuses qu’il initie pour le bien commun, et non à travers les anti-valeurs. Le congo aujourd’hui a un modèle de Leadership de qualité prôné par le Chef de l’Etat qui a décidé d’agir pour son peuple de l’Equateur, qui peut s’y opposer ? Pourquoi cette agitation soudaine ? Les masquent sont tombés.

Rédaction | equateurnews.cd